Le volcan, ses entrailles embrasées, veille au loin.
Il trône sur ses domaines, si vastes qu’ils ouvrent l’horizon.
Puis le brouillard s’installe, enveloppe et masque le vide.
Le minéral alors se laisse couvrir d'espèces connues et moins connues
dans une forêt qui se densifie au fil des marches interminables et bienvenues.
Marches en bois posées là comment, on ne sait pas.
Merci aux ouvriers qui nous permettent de passer là, dans un sanctuaire de nature vivante, éclatante.
Précieuses orchidées aux abords du sentier.